29 juin 2020

Erik.N. Partie 6. Toronto et un ballet en commande.

    Après des temps difficiles, Erik Anderson revient à Toronto. Il doit créer un ballet sur Vestris... En attendant, comme pour marquer son implantation à Toronto, Erik décida de changer la décoration de l’appartement qu’il avait acheté, près de Barbara Hall Park. C’était un trois pièces lumineux. Au départ, tout y était d'une grande simplicité  et  il n'y avait rien sur la plupart des murs blancs.  Peu à peu, il les couvrit de d'eux près  de photos de Nijinsky, Karsavina, Pavlova mais aussi de... [Lire la suite]
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29 juin 2020

Erik.N. Partie 6. Monter les ballets rêvés par Nijinsky...

  Désormais chorégraphe, Erik Anderson poursuit son idée de chorégraphier des ballets que Nijinsky a juste imaginés sans  laisser plus de traces... Ce fut Chloé qui le sortit d’affaire. D’abord ignorante de la danse classique, elle s’était formée peu à peu et avait désormais une bonne connaissance du répertoire classique et de la danse contemporaine. Elle se sentait décalée par rapport à Erik car quelqu'un comme elle, et elle disait cela sans s'inférioriser, ne pouvait mettre l'art en avant. Il ne pouvait être qu'un... [Lire la suite]
29 juin 2020

Erik.N. Partie 6. Bilitis, Renaissance....

    Proche de la quarantaine, Erik Anderson est désormais chorégraphe à Toronto. Il rêve toujours de chorégraphier ces ballets dont Niinsky a  juste rêvé.... Les ballets des autres lui étaient d’un accès facile mais les autres, ceux qu’il s’était juré de porter sur scène, lui échappaient : Shéhérazade, Les Chansons de Bilitis,  Renaissance, Papillons de nuit.  Sauf pour le premier, il était sans solution. Il en savait trop peu. Conscient qu’il pourrait s’enliser en ne s’appuyant que sur ses propres... [Lire la suite]
29 juin 2020

Erik.N. Partie 6. Fin. La Politique du Christ.

    Toronto : fin des années 90. Erik Anderson, maintenant chorégraphe pour le Ballet du Québec, retrouve l'homme des débuts, le décorateur  Julian Barney. Nijinsky et ses chorégraphies inconnues restent  au coeur de leurs préoccupations... Quand Julian vint, car il vint, il descendit dans un superbe hôtel où il attendit le danseur. Se tenant droit, en jean et pull noir à encolure en v. celui-ci  gardait son manteau, signe d’un hiver canadien tenace. Il était fort et toujours beau. Ses cheveux blonds... [Lire la suite]