26 décembre 2020

Paroles de Danseurs. Baryschnikov.

  Flash-back sur le scandale. En 1974, l’étoile adulée du ballet du Kirov demande l’asile politique à Toronto, où il se produit. Ce qui signifie quitter son pays, sa famille, ses amis, se condamner à un exil permanent, à une tristesse viscérale. Mais "passer à l’Ouest", concrètement, c’est quoi ? Dans le cas de Mikhaïl Baryshnikov, c’est d’abord parler à un avocat, Jim Peterson, pendant les quelques jours de représentation de la troupe du Kirov à Toronto. Ensuite il faut faire le grand saut : courir à perdre haleine en... [Lire la suite]
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26 décembre 2020

Paroles de Danseurs. Baryschnikov.

"Des raisons professionnelles et aussi bien sûr pour des raisons politiques. En 1974, il y avait une atmosphère vraiment lugubre en URSS et je m’agitais, j’en avais assez de cette doctrine communiste, des membres du parti, du KGB. J’étais prêt à faire face à un nouveau monde. J’avais 26 ans, pour un danseur c’est déjà beaucoup, je n’étais pas un enfant. C’était une décision spontanée. Je savais que je mettais une partie de ma famille dans le stress ainsi que tous les gens qui s’étaient portés garants de ma bonne conduite. Mais... [Lire la suite]
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26 décembre 2020

Paroles de Danseurs. Baryschnikov.

Il se souvient sur PBS : "Mes parents étaient des gens honnêtes. Ma mère était merveilleuse, très simple, talentueuse, adorable ; elle m’emmenait au cinéma voir Charlie Chaplin, Fred Astaire, au musée et au ballet. Je suis tout de suite devenu accro. Les enfants sont de drôles d’animaux. J’étais un gamin heureux parce que j’étais tombé amoureux de l’univers du théâtre. Quand je suis parti de chez moi pour Saint-Pétersbourg, vers 16 ans, je savais exactement ce que je voulais faire. À 20 ans, avec du recul, j’ai réalisé à quel point... [Lire la suite]
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26 décembre 2020

Paroles de Danseurs. Baryschnikov.

  "(...) Je ne pardonnerai jamais à ce pays ce par quoi mes parents sont passés, je me souviens qu’à un moment on partageait un appartement pour cinq familles ; c’était l’enfer pour tout le monde et on trouvait ça normal. Ça me sidère. En pensant à tout ça, je suis toujours très, très en colère qu’on ait menti à tous ces gens pendant si longtemps." Durant les deux premières années qui ont suivi sa défection, assoiffé de créativité après le classicisme du Kirov, il multiplie les collaborations avec des chorégraphes... [Lire la suite]
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26 décembre 2020

Beaux textes sur la danse. Vaslav Nijinski.

  Vers de Cocteau sur Nijinsky  
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26 décembre 2020

Beaux textes sur la danse. Vaslav Nijinski.

  PORTRAITS DE DIAGHILEV ET DE NIJINSKY par Jean Cocteau  
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26 décembre 2020

Beaux textes sur la danse. Vaslav Nijinski.

  Portrait de Nijinsky par Cocteau    
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26 décembre 2020

Beaux textes sur la danse. Vaslav Nijinski.

  « Je ne sais plus s’il m’étonne davantage par le miracle de ses vols ou par l’intensité de son jeu. […] Le Spectre de la rose, c’est Nijinsky. Dans un costume aux pétales frisés auquel le rêve de la jeune fille ajoute peut-être l’image précise d’un récent danseur, il pénètre parmi les cretonnes bleues avec la chaude nuit de juin. Il mime et concentre tout ce qui, jusqu’alors, me semblait intraduisible d’un triste et superbe assaut d’arôme. Orgueilleux de sa rouge turbulence il tournoie en suaves remous, imprègne... [Lire la suite]
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26 décembre 2020

Beaux textes sur la danse. Rudolph Noureyev.

Rudolph Noureyev   Un après-midi à Amsterdam, nous sommes allés le voir répéter. C’était un studio vert et marron, triste et sale, avec des glaces tachetées et un parquet criard, un studio comme tous les studios du monde. Il avait des lainages défraîchis et troués autour de son collant, et un pick-up grinçait et balbutiait une musique de Bach. Il s’était arrêté en nous voyant, le temps de lancer une plaisanterie et de s’éponger. Je le vis avec cette serviette éponge essuyer sa nuque, tamponner son torse, son visage avec des... [Lire la suite]
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